Trois vélos en hiver au Portugal

Voilà mon carnet de voyage sur nos vacances au Portugal à la Noël.

21 décembre : on part en voiture de Bouan pour 14 heures de route. La route est très longue, je m’ennuie un peu, il y a des nuages au début, puis du soleil, de la neige, encore du soleil, et de la pluie – puis, juste avant d’arriver, on fait un Burger King, c’est notre habitude pour démarrer les vacances. On arrive à l’hôtel après 1350 kilomètres de voiture.

22 décembre (4h40 pour 70 km et 430 m de dénivelé) : le matin, à l’hôtel, le soleil se lève sur la mer, face à notre chambre. Puis il y a le buffet pour le petit déjeuner, on se régale bien. On part de Setubal à vélo, une ville qui est juste au sud de Lisbonne. On doit traverser un bras de mer, du coup, on prend le ferry. Il y a plein de méduses dans l’eau. Puis en route pour 70 kilomètres. Il fait bon, vers 15°C. On fait deux pauses : une pour manger, une pour remplir les gourdes. Partout il y a des cigognes perchées sur des nids en haut des poteaux électriques. Après une belle journée à pédaler sous le soleil, on arrive. Le soir, je mange beaucoup puis on fait un gros dodo dans une cabane en bois en forme de tipi ;o)

23 décembre (2h45 pour 42 km et 250 mètres de dénivelé) : le matin, on fait un gros petit déjeuner. La journée, on part pour une petite journée car du mauvais temps est annoncé dans l’après-midi. On prend des petits chemins pour éviter les grandes routes. Et à un moment, on roule dans une grosse flaque, et on met les pieds dans l’eau. Cela rend maman grognon. Puis on rejoint la côte, il y a des surfeurs à l’eau. Le midi, on mange du poulet au resto du marché. L’après-midi, on fait des géocaches dans la ville de Vila Nova de Milfontes, avant de rentrer car l’orage arrive.

24 décembre (4h23 pour 64 km et 468 mètres de dénivelé) : On part aujourd’hui pour 75 km. On traverse des champs, des serres, et encore des champs … c’est plutôt plat. Puis on rejoint le bord de mer. Le plat c’est terminé. On a une grosse montée, au moins 14% de pente dit papa. On s’arrête pour manger. L’après-midi, on est obligé de prendre une grande route. Puis papa décide de prendre des petits chemins plein de sable pour éviter la circulation. On n’avance pas trop, même si c’est marrant de rouler dans le sable. Finalement, on trouve une route qui devait être fermée, mais comme c’est un raccourci, on la prend. Et finalement, on ne fait que 64 kilomètres. Le soir, on fait un repas de Noël à la maison où on est hébergé, poulet frites, j’adore ;o)

25 décembre (4h47 pour 55 km et 467 mètres de dénivelé) : le matin, à la maison, il y a du pain de mie, du coup cela nous change des céréales ;o) La journée, on prend la route, il fait froid. 5°C apparemment. On est bien couvert. Sur la route, il y a de grandes lignes droites. Et sur ces lignes droites, il y a des bosses. Trop de bosses ;o) Puis on fait un petit détour pour aller voir l’endroit le plus au sud-ouest de l’Europe. C’est le phare du Cap Saint Vincent. Il y a la mer partout autour. Puis on va à l’auberge de jeunesse, le vent souffle fort en travers. Il y a plein de gens d’Australie et d’ailleurs à l’auberge, ils regardent des vidéos de surf. Je me mets derrière eux pour regarder, c’est trop bien.

26 décembre (4h18 pour 61 km et 700 mètres de dénivelé) : On démarre alors que le temps est un peu gris. On s’arrête une première fois pour faire les courses (au Lidl). Sur la route, il y a des petits cols dont un où il y a des passages à 16 % – c’est vraiment raide. Le midi, on mange à Lagos, à la pointe de la ville. Il n’y a pas de route près de la mer pour suivre la côte. On fait un détour. Pour le soir, papa nous a réservé un hôtel 4 étoiles. Après avoir posé les vélos et s’être installés dans nos chambres, on va à la piscine et au hammam. Le soir, c’est le plus gros buffet qu’on ait vu jusque là.

27 décembre (2h54 pour 36 km et 305 mètres de dénivelé) : Le buffet du matin est au moins aussi gros que le repas de la veille. Puis, vu qu’il pleut, on attend, on attend, on attend. Puis on dit : on y va !!! ;o) D’abord, on fait 20 kilomètres sans pluie. Puis on se prend une grosse averse. Puis elle se calme. Mais … maintenant c’est le vent qui nous embête. Des rafales à plus de 60 km/h face à nous. On arrive à l’hôtel, tout trempés vu qu’on a pris une dernière énorme averse. Puis, vu que la pluie s’est arrêtée, on va voir la mer et le coucher de soleil. Le soir, c’est de nouveau un buffet, moins grand que la veille, mais meilleur : il y a des frites.

28 décembre (2h30 pour 37 km et 251 mètres de dénivelé) : on se lève, on déjeuner à l’hôtel, puis comme hier, on attend que la pluie se calme. On a deux choix : 1 – soit on va à Faro et on prend le train là-bas, 2 – soit on prend le train à Albufeira, ce qui est beaucoup plus près. Finalement, on prend la première solution, pour terminer le voyage à Faro, comme on l’avait prévu. Du coup il faut rouler pendant 37 kilomètres. Il y a de la pluie, du vent, quasiment tout le temps. Quand on arrive à Faro, on a encore deux choix : 1 – soit on dort à Faro, 2 – soit on prend le train. On choisit la deuxième solution. Du coup on prend le train jusqu’à Setubal (2h45 et 250 km). On a encore deux choix : 1 – soit on dort à Setubal, 2 – soit on fait un peu de route en voiture pour avancer sur la route du lendemain. On prend le second choix. Du coup on fait deux heures de route (et 200 km) et juste avant d’arriver, on fait un Burger King. C’est la tradition de la fin des vacances. Puis on arrive côté espagnol de la frontière avant de dormir dans un hôtel. C’était une grosse journée.

Le dernier jour, on traverse l’Espagne pour rentrer dans les Landes chez Papijo et Mamina.

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